A Florac, rencontre avec Guillaume Sapin, cinéphile actif

portrait Guillaume Sapin

Florac est une commune qui se distingue par ses nombreuses associations, et donc par la multiplicité des évènements culturels qui y sont proposés toute l’année. En dehors du mythique Festival de la Soupe, mais pas si loin (car ici tout le monde se connaît), Florac a la chance de compter parmi ses habitants un certain nombre de mordus de cinéma, avec parmi eux, Guillaume Sapin, qui œuvre depuis près de 10 ans à l’accès à la culture en milieu rural, à travers son domaine de prédilection, le 7ème art. Revenons un peu sur le parcours de l’un des responsables de « La Nouvelle Dimension », avant d’aborder l’actualité et les projets…

Il y a une petite dizaine d’années, Guillaume suivait un cursus de géographie à la fac de Dijon… Comme beaucoup d’étudiants, il avait besoin de travailler pour financer ses études, et M. Hasard (que certains appellent aussi M. Destin) vint le chercher pour lui proposer un petit boulot déterminant, celui de salarié dans un vidéo-club. C’est la révélation : Guillaume devient boulimique de films et se forge très vite, sur le tas, une solide culture cinématographique. Loin d’abandonner ses études de géo pour l’instant, il a réussi à joindre l’utile et l’agréable : financer ses études et s’éclater au milieu des films, sans trop savoir où tout cela pourra bien mener… Et puis, le jeune homme a toujours un fort intérêt pour la nature, il participe donc à la création d’une association de défense de l’environnement et souhaite devenir accompagnateur moyenne montagne au terme de ses études de géo. Mais la passion du cinéma va prendre progressivement le pas sur le reste et il finit par abandonner ses études pour se consacrer pleinement à la gestion du vidéo-club.

 Ce n’est pas le cinéma qui va appeler Guillaume à Florac mais comme beaucoup une certaine passion pour les grands espaces, accompagnée d’un projet concret. Il arrive donc en Lozère en 2006, ayant été reçu en BTS Gestion et Protection de la Nature, formation alors dispensée par le CFPPA. Mais sa passion pour le cinéma le rattrape à nouveau et l’annonce de la vente du vidéo-club de Florac, tenu alors par Lola, représente une réelle opportunité pour développer quelque chose en lien avec l’image animée en Lozère, d’autant qu’en même temps, le vidéo-club de Dijon venant de fermer, un stock de 1500 DVD est disponible. Les conditions sont réunies pour le début d’un beau projet. Guillaume réunit les moyens pour l’achat du local, situé rue Armand Jullié, récupère le stock de DVD dijonnais et la « 4ème Dimension » voit le jour.

Par rapport à un vidéo-club classique, celui de Florac se distingue vite par une approche non restrictive du cinéma, embrassant tous les genres, du film d’horreur au film d’auteur… C’est un vidéo-club cinéphile qui cherche déjà à transmettre une vision large de ce que peut être le cinéma, un espace de création autant que divertissement. Pour porter le projet, il faut un maximum d’énergie et être prêt à travailler bénévolement, mais comme les choses commencent à fonctionner, Guillaume interrompt à nouveau sa formation d’accompagnateur moyenne montagne (définitivement?), et son ami Gilles Follea le rejoint. Les deux amis se consacrent à fond au vidéo-club.

Différents projets d’animation voient vite le jour : le ciné-club du dimanche, des cycles de films d’un même réalisateur sur une semaine, des cycles thématiques… Un groupe de passionnés de cinéma se forme à Florac et entre en contact avec d’autres cinéphiles lozériens, c’est ainsi que l’association des Ciné-clubs de Florac voit le jour et vivra 5 ans, de 2008 à 2013, le temps de proposer une longue série d’animations, de projections non-commerciales, autant de petites célébrations du 7ème art à la campagne, sous la forme de projections et d’animations conviviales. En parallèle des gens bizarres qui ne peuvent plus s’arrêter de causer dès qu’on prononce le mot « cinéma », « Les Cinéphages Associés » apparaissent sur la radio locale Radio Bartas, qui ne sont autres que Marc, Yann, Gilles, Fx…

cinephages

 Fruit du partenariat avec d’autres association lozériennes cinéphiles, le festival des « Rencontres des ciné-clubs de Lozère » voit le jour en 2010. Chaque édition annuelle décline une thématique avec par exemple : le cinéma japonais, le cinéma indépendant new-yorkais… Progressivement l’activité se recentre sur Florac et le festival prend le nom qu’on lui connait aujourd’hui : 48 images seconde.

Le Festival 48 images seconde

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Après avoir exploré le Japon, le western ou les contrées mystérieuses du fantastique, l’édition 2015 a remporté un succès sans précédents avec la thématique du Québec. Le festival prend un nouveau virage. L’édition 2016 mettra à nouveau le cinéma québécois à l’honneur tout en proposant un coup de projecteur sur le méconnu cinéma inuit. Daniel Racine, animateur cinéma spécialiste ès jurons québécois, sera à nouveau à Florac pour lui déclarer sa flamme. A tous publics et structures partenaires seront proposés de stages d’animation ou des stages plus techniques… A suivre.

Autour du comptoir-vidéo qui propose à la location un choix de plus de 4000 films, les activités de l’association se diversifient… Pour l’année 2015-2016, on pourra compter sur :

–          Une fois par mois, un cours du soir sur le thème des adaptations littéraires au cinéma, avec par exemple des études de « Carrie » de Stephen King adapté par Brian de Palma, Shakeaspeare adapté par Orson Welles… Ces cours sont proposés en participation libre.

–          Des stages thématiques de trois jours autour de réalisateurs qui ont marqué le cinéma, ou des réalisateurs plus méconnus ou a réhabiliter. Les prochains stages : Thierry Jousse viendra nous parler de David Lynch du 2 au 4 octobre, puis ce sera au tour de Clint Eastwood (non, pas en personne, faut pas rêver !)…

stage

Stage sur le cinéma québécois pendant l’édition 2015 du festival. Avec Sylvain Garel et Daniel Racine.

–          Guillaume devrait intervenir tous les trimestres sur un film programmé par Cinéco à La Genette Verte. Il proposera un débat après la projection.

–          Le partenariat avec le collège va se poursuivre…

Depuis 2014, à la suite de l’arrêt du ciné-club de Florac, La 4ème dimension est devenue «Nouvelle Dimension », centre de ressources et d’activités autour de l’image animée et du cinéma. Guillaume et Lise, qui s’occupe principalement du comptoir vidéo, sont les deux salariés. Auprès d’eux s’active une dizaine de bénévoles, parfois plus… L’association est aujourd’hui très active, elle s’ouvre définitivement à tous les publics, des cinéphiles aux simples curieux… Fin octobre, on fêtera l’arrivée de Doc et Marty en 2015 et il sera possible de voir ou revoir « Retour vers le Futur » 1 et 2…

Des animations loufoques ou plus sérieuses, la possibilité de comprendre comment les images sont fabriquées, de mieux savoir les lire, de découvrir des auteurs en compagnie de spécialistes, d’apprendre à animer une séance, voici un panel de ce que peut proposer « La Nouvelle Dimension » en 2015, association atypique en milieu rural qui œuvre pour la diffusion et l’initiation au cinéma en dehors des circuits commerciaux représentés par les salles.

Guillaume s’est bien installé en Lozère et il vit à la campagne avec sa compagne et ses deux enfants… Il fait partie de ces personnes qui peu à peu, sont parvenues à vivre de leur passion. Et les choses ne sont pas prêtes de s’arrêter car comme il le dit lui-même : « Ici, tout est encore à créer »…

Pour aller plus loin (activités, infos pratiques…) :

http://www.lanouvelledimension.fr/

http://www.48imagesseconde.fr/

 

par Rémi Quéron.

Merci beaucoup Guillaume !

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Balade Patrimoine dans les Gorges du Tarn : La Malène

plan-dessin

 Le Village est situé dans un «talweg*», qui en faisait l’accès le plus aisé au Tarn depuis le causse de Sauveterre. C’est aussi le point de départ, notamment en barque ou en canoë, vers le cirque des Baumes, véritable coeur des gorges du Tarn et « spot» d’escalade internationalement connu. Le Bourg a su garder le cachet ancien de ses ruelles et maisonnettes qui ont traversé les siècles, à l’abri sous le rocher de la Barre… malgré quelques confrontations avec les huguenots cévenols tout proches.

1• La batellerie

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La nécessité d’un usage familial est devenue une aventure collective des pionniers du tourisme. La barque fut durant longtemps le moyen de transport d’une rive à l’autre, mais également de hameau en village. Elle servait au transport des animaux, des marchandises de toutes sortes et bien entendu des personnes. Son usage était familial et son maniement se transmettait des parents aux enfants. Aujourd’hui les bateliers vous proposent, d’avril à octobre, la descente depuis La Malène jusqu’au cirque des Baumes : 8 km sur la partie la plus spectaculaire des gorges du Tarn.

2• Du château au manoir

Manoir MontesquiouAu fil des siècles les seigneurs Montesquiou ont édifié leurs châteaux sur des sites bien différents. Le 1er château était perché rive gauche du Tarn à mi-pente au Ron de Montesquiou, puis fût abandonné pour s’installer au Planiol rive droite plus près du Tarn.
A la renaissance apparaissent les « châteaux résidence » comme celui-ci, bâti vers 1600. Ses tours et ses tourelles montrent la puissance de la famille. En 1627, le sieur Montesquiou barre la route au général des protestants, il en reçoit les remerciements du roi Louis XIII ! Le manoir est aujourd’hui un hôtel de charme.

3• Le moulin

departLieu d’échange entre causses et vallée, le moulin a plus de 8 siècles d’existence ! Il ne produit plus de farine depuis le début du XXe siècle. Cependant il a suffi d’installer une petite turbine là où se trouvait anciennement la roue horizontale du moulin pour le faire fonctionner et produire de l’électricité. L’avant du moulin a la forme d’une proue de bateau afin de résister aux fortes crues, car l’eau peut monter jusqu’au toit en période de crues. L’été, depuis 1973, l’activité est complétée par la location de canoës.

4• Le vieux village

LaMalene-village

Les ruelles étroites et sinueuses, sous la barre rocheuse, confèrent au vieux bourg un charme certain avec le long des petites maisons typiques parfois semi-troglodytiques. Il fait bon y flâner au calme. La Malène a connu des heures difficiles après la révolution française suite à une contre-révolution royaliste : ces derniers portaient la cocarde blanche, clamaient « Vive le Roy », et refusaient de renier leur foi. En juin 1793 une vingtaine de malénais ont été conduits à Florac pour y être guillotinés. En octobre, les révolutionnaires sont revenus. Ils ont pillé et incendié les maisons. La barre rocheuse noircie porte encore les traces de cet incendie.

5• Église

Eglise La Malène

L’ église Saint-Jean-Baptiste du XIIe siècle est un petit joyau de l’architecture romane. Sa sobriété ne vous laissera pas indifférent. Vous pourrez vous attarder devant le tableau de Luis Tristan de Escamilla (élève de El Gréco) représentant Saint Jérôme. Datant du XVIIIe siècle, il est classé Monument Historique. Une chapelle est dédiée aux Martyrs de La Malène de 1793.

Castel Merlet,

un nid d’aigle Mérovingien

castel-merlet

Sur une surface de 1 hectare, à 300 m au-dessus du village, c’est là qu’au VIe siècle fût construit le castellum de Malena. Une position défensive indéniable, mais aussi un lieu de pouvoir et de puissance. Ce site est sans doute la plus vieille forteresse mérovingienne connue en France. Depuis 2008, des découvertes sont faites : des maisons à colonnades, des amphores, des thermes romains… Les bâtiments étaient somptueux pour l’époque et le commerce semblait florissant. L’Histoire nous apprend aussi qu’Hilaire a réussi à sauver le castel de la menace des Francs au VIe siècle, mais il a finalement été abandonné un siècle plus tard.

Le site archéologique est interdit au public mais il est visible depuis le Causse Méjean en face.

*Terme d’origine allemande ; Tal “vallée“, Weg “chemin“ : litteralement “chemin vers la vallée“.

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Balade Patrimoine du village de Saint Etienne Vallée Française

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Occupé depuis au moins le néolithique, puis enclave Franque au VIème siècle, le village doit son nom à cette dernière période historique. Saint Etienne n’a pas bénéficié de remparts, ce sont les maisons accolées en cercles concentriques autour de l’église qui en faisaient office. Pierre grise ou rousse du pays, le schiste des murs est égayé par la présence de gros quartz blancs. Pour les toitures, l’usage fréquent de la tuile romane se mêle harmonieusement à celui de la lauze.

Quelques monuments remarquables :

Le château de Cambiaire

Du château d’origine ne subsistent que le donjon, les trois tours d’angle et une partie du rez-de-chaussée. En effet, l’ensemble a été restauré dans la seconde moitié du XIXe siècle dans le style néo-médiéval en faveur à l’époque : terrasse sommitale du donjon crénelée et adjonction d’une petite tourelle couverte d’un toit en poivrière, construction d’une chapelle… Incendié par les allemands en avril 1944, en représailles d’un attentat contre leurs troupes, la reconstruction de ses toitures prive deux de ses tours de façade de leur toit en poivrière. Le parc planté de châtaigniers et de cèdres l’entoure. Cette grande bâtisse est aujourd’hui reconvertie en structure touristique.

le château de Cambiaire

le château de Cambiaire

– Le Temple

Le village est doté d’un temple avant 1610. La guerre des Camisards qui va embraser les Cévennes du 24 juillet 1702
jusqu’en 1704, n’épargnera pas le Temple. Celui-ci sera détruit dès la révocation de l’Edit de Nantes comme tous ceux du Royaume à l’exception de celui du Collet de Dèze. Du temple originel ne subsiste qu’un pan de mur, que l’on peut apercevoir face à l’internat du collège. Il fallut attendre le 23 février 1836, pour qu’un projet de reconstruction soit adopté. Comme tout édifice consacré au Culte Réformé, il est extrêmement sobre dans sa conception, il y a lieu cependant de signaler les belles colonnes qui supportent les tribunes.

Le temple

Le temple

– L’église

La construction de l’église s’est faite par à-coups successifs au fil des siècles. Il ne reste que peu de chose de la chapelle primitive construite IXe siècle ou Xe siècle : l’arc d’entrée situé à droite du proche actuel. Agrandie et dotée d’un clocher aux XIVe siècle et
XVe siècle, elle ne connaitra sa forme définitive qu’en 1686.

le clocher de l'église

le clocher de l’église

– Cap de ville

Les ruelles datent du XVe siècle, elles sont caladées parfois en pas d’ânes ou taillées dans le rocher de même que l’assise des maisons. N’hésitez pas à vous perdre dans le dédale de ces ruelles, ou vous trouverez des encadrements de porte remarquables, des rez de chaussée taillés dans le rocher, de saignées d’évacuation taillées dans le roc…

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Pourquoi «vallée française» ?
L’origine du nom de Vallée Française a donné lieu a bien des interprétations. Pour certains, il s’agirait d’une Vallée Franche ou déchargée d’impôts. Pour d’autres, cette vallée aurait été occupée par les Francs au moment des invasions sarrasines. Les historiens contemporains s’accordent pour penser que l’origine de ce nom viendrait du fait que cette vallée était une avancée Franque dans la Septimanie wisigothique (entre le Vème et le VIIIème siècle).

L’Office de Tourisme met à votre disposition une fiche rando, le sentier d’Auriols, petite randonnée en boucle qui démarre au centre du village et se termine par un magnifique coin baignade, la cascade du Martinet. La fiche est téléchargeable ICI.

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Col de Finiels, sentier des pelouses du Mont Lozère

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Le col de Finiels offre une vue imprenable sur le Mont Lozère. Il est situé sur la D20, qui relie le Pont-de-Montvert au Bleymard dans la haute vallée du Lot. Le sommet de Finiels, à proximité, culmine sur le massif à 1 699 m. Il est accessible à pied depuis le parking. Une fiche guide existe et permet de se balader sur le sentier d’interprétation « La pelouse du Mont Lozère » disponible à l’Ecomusée du Pont de Montvert et dans les Offices de Tourisme de la zone.
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> Découverte du patrimoine Unesco : Le Lozère, haut lieu de la transhumance.
Les pelouses d’altitude se situent entre 1300 et 1700 mètres. Ce sont de grands espaces ouverts à la végétation basse, composés de buissons ou de graminées ainsi que de nombreuses tourbières. La rudesse du climat, la pauvreté des sols et la présence de grands troupeaux en transhumance maintiennent ce type de paysage.
A partir du col, on aperçoit également des bornes. Autrefois limites des possessions hospitalières, ces gros blocs de pierre taillée sont gravés de la croix à huit pointes, symbole de l’Ordre.

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Découverte du village de Barre des Cévennes

Barre des Cevennes
      Surplombant la Vallée Française, Barre-des-Cévennes occupe une position géographique privilégiée entre versant méditerranéen et atlantique. C’est également un village resté typique avec sa configuration de « village-rue » organisé le long de la Grand Rue où se dressent de hautes demeures bourgeoises. Le « Castelas », causse miniature qui domine le bourg, est traversé par la ligne de partage des eaux. C’est aussi une zone de contact entre le schiste -Cévennes- et le calcaire -Causses.
          Riche d’un passé basé sur les échanges, Barre, chef lieu de canton, était connu pour ses nombreuses et réputées foires (jusqu’à 13 foires : voir la vidéo sur ce thème). Barre était le siège de l’une des douze seigneuries gentilhommières du Gévaudan, donnant droit d’entrée aux États particuliers du Gévaudan. Le château du seigneur de Barre était situé sur le promontoire au-dessus du village. Un sentier balisé par le Parc national des Cévennes permet de suivre un parcours avec une fiche-guide, qu’il est possible de consulter ici.

– Commerces de proximité: les commerces – café, boulangerie, épicerie – ouverts à l’année.
– Tournée régulière de 2 bouchers et du poissonnier.

A savoir

> Découverte du patrimoine Unesco : Barre des Cévennes, la cité des foires.
Lieu privilégié des échanges et du commerce des produits de l’agropastoralisme, les places de foire des villages et des hameaux avaient un véritable rôle social, économique et culturel dans la vie des populations. Barre des Cévennes accueillait autrefois jusqu’à quinze foires par an, sur des places et des thèmes différents : Foires aux moutons, aux boeufs, aux porcs, loue des bergers…

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